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agriculture
Le Lot cultive la qualité

Le Lot possède un potentiel incontesté en matière d’agriculture. Noix, truffes, melon, agneau fermier, safran, vin, foie gras, fromage de Rocamadour… sont autant de produits dont la renommée dépasse les limites du département.

Dans le but de préserver la qualité de ces productions, le Département du Lot s’engage pour le maintien de l’activité agricole lotoise en se consacrant à l’accompagnement des nouveaux agriculteurs, au développement des filières de qualité.

A travers le Laboratoire départemental d’analyses et les exonérations et réductions du coût des analyses en santé animale prises en charge par le Département, la collectivité agit pour le maintien de l’état sanitaire du cheptel et pour la réduction des charges sur l’élevage lotois.

Le Département intervient également au profit de la promotion des produits du Lot.

Actualités et évènements
Restauration scolaire
490 000 euros de commande auprès des producteurs locaux en 2019

Pour améliorer la qualité des plats servis aux élèves, pour développer l’activité de l’agriculture lotoise et pour favoriser un mode d’approvisionnement plus respectueux de l’environnement, le Département encourage les collèges à se fournir localement.

 

 

Appels à projet
Pour plus de bio et plus de local

Deux appels à projets visant à développer et à rapprocher la production bio locale et la consommation très locale sont lancés par le Département du Lot. A partir de 2020 (et sur deux ans), ils seront chacun dotés d’une subvention pouvant atteindre 100 000 € par an. Par ce biais, le Département souhaite amplifier son engagement en faveur de la production agricole bio et des circuits courts, à travers des actions complémentaires aux initiatives des autres collectivités et tenant compte des spécificités lotoises.

Espaces embroussaillés
Les leçons du grand incendie de l’été

En septembre 2018, le Lot a été touché par un incendie dévastateur, dans le secteur Cajarc-Gréalou-Cadrieu. 180 hectares ont été carbonisés et des moyens humains et matériels très importants ont été engagés pour venir à bout du sinistre : 290 pompiers volontaires et professionnels engagés, 110 véhicules provenant de 4 départements et 6 avions bombardiers d’eau. Six mois après, on peut tirer les enseignements de ce sinistre. Dans les zones de pâturage, entretenues par des troupeaux de brebis, les flammes n’ont fait que lécher la végétation sans la condamner définitivement. L’herbe a déjà repoussé, les arbres ne sont pas condamnés. Les secteurs qui étaient embroussaillés, eux, ont été réduits à l’état de cendres et les stigmates de l’incendie sont encore très présents.

 

Demain le Lot