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Navigation, Rocamadour et vélo
Un tourisme à taille humaine

Le Département mène plusieurs actions pour développer l’offre touristique, faire partager des coups de cœur et améliorer la qualité de l’accueil.

La réouverture de la navigation sur la rivière Lot a conforté l’attractivité du département. Ce projet économique de grande ampleur a aujourd’hui des retombées très importantes en terme de notoriété et d’image. Par ailleurs à Rocamadour, un vaste programme est engagé par le Département, avec la Région et la commune, pour redonner toute sa splendeur à ce site exceptionnel.

En bonnes voies
vertes

Un syndicat mixte a été créé pour l’aménagement, l’entretien et la promotion des voies vertes dans le Lot. Il regroupe sept membres fondateurs : le Département du Lot, Grand Figeac, Grand Cahors, Cauvaldor, la communauté de communes Vallée du Lot et du Vignoble, les communes de Cénevières et de Saint-Martin-Labouval.

Un syndicat mixte
pour les voies vertes du Lot

Avec ce syndicat mixte, il s’agit de mener dans le Lot de façon concertée plusieurs voies vertes, à l’image de ce qui a été réalisé avec Lot Numérique pour le déploiement de la fibre optique.

Plusieurs projets ont été définis :

  • la voie verte de la vallée du Lot  - Coût total estimé 28,8 M€
  • la voie verte de la vallée de la Dordogne  - Coût estimé 16,5 M €

Chaque collectivité adhère pour les projets qui la concernent.

L’aménagement se fait sur des lignes ferroviaires fermées ou déclassées (ce qui permettra de conserver leur emprise dans le domaine public), sur les chemins de halage ou sur des emprises nouvelles.

Les départements voisins se sont également lancés dans ces projets. Des sections de voies vertes sont déjà ouvertes dans le Lot-et-Garonne, la Dordogne et l’Aveyron. Il s’agit donc de véritables projets à l’échelle des vallées tout entières.

Ces voies vertes peuvent concilier les aspirations des Lotois en quête de loisirs et celles des touristes en quête de vacances douces.

C'est :

  • Un service à la population. Il suffit de voir la fréquentation des bouts de chemin actuellement à la disposition des Lotois (entre Douelle et Mercuès notamment) pour présager d’un fort intérêt pour des voies cyclables confortables et isolées de la circulation automobile. Ces voies peuvent aussi servir de support à des déplacements doux aux alentours des villes et des bourgs (déplacements domicile/travail).
  • Un apport direct à l’économie locale. L’économie touristique directe potentiellement générée par cette infrastructure a été étudiée. Cela a permis de montrer que les conditions pour atteindre les ratios nationaux constatés, soit 20 à 25 000 € de retombées économiques directes par kilomètre de voie verte et par an, sont vérifiées.
  • Un bonus pour la notoriété et l’attractivité du Lot. Les itinéraires envisagés sont jalonnés de sites naturels et patrimoniaux qui les placent à la hauteur des voies vertes les plus emblématiques de France.
Voies vertes, véloroutes et chemins de randonnée,
quelles différences ?

Selon le code de la route, une voie verte est une voie réservée à la circulation non motorisée : piétons, cyclistes (y compris sur un vélo à assistance électrique), rollers… Elle est bidirectionnelle ; les véhicules de police, de secours ou d’entretien y sont autorisés.

A ne pas confondre avec une véloroute qui est un itinéraire cyclable touristique, fléché et sécurisé, reliant des villes, voire différentes régions, entre elles. Elle emprunte des petites routes à faible circulation et, quand cela est possible, des pistes cyclables.

Différents circuits à vélo ont déjà été aménagés dans le Lot :

  • la « véloroute »  emprunte des routes à faible circulation (160 km au bord du Lot entre Cahors et Aiguillon dans le Lot-et-Garonne)
  • 37 balades (boucles sportives et boucles « famille »)
  • des circuits VTT existent également.

Par ailleurs, véloroutes et voies vertes ne peuvent être confondues avec des chemins de randonnée : le Lot en compte 1 500 km balisés (tous praticables en VTT).

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