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Mobilisation au service des routes départementales

Chaque jour, 300 agents du Département entretiennent et améliorent les 4 000 km de routes départementales. Avec deux priorités pour ces équipes : l’amélioration de la sécurité et la modernisation des itinéraires les plus circulés pour faciliter les échanges et la mobilité.

La politique routière prend aussi une orientation « route durable », en privilégiant les enjeux environnementaux

Retrouvez toutes les informations utiles sur l'état des routes
Actualités et évènements
Aménagements
RD 820 : 1 km de voirie sécurisé à Cahors sud

Le Département du Lot entreprend des aménagements de sécurité sur la RD 820 (zone de Cahors Sud) à partir du 6 juillet 2020. Les travaux sont prévus pour durer quatre mois, jusqu’au début du mois de novembre. Ils concernent la section de 1 km comprise entre le giratoire de l’Aquitaine et le nouveau giratoire mis en service en 2017 pour desservir la zone : cette ancienne 2 x 2 voies, qui n’avait plus lieu d’être, sera sécurisée pour devenir une route bidirectionnelle. L’emprise de la route libérée sera rétrocédée pour agrandir les parcelles de la zone d’activités.

Travaux
Cahors sud : chantier de nuit sur deux giratoires

Le Département du Lot va procéder à la réfection de la chaussée de deux giratoires dans la zone de Cahors sud, près du parc des expositions (RD 19, commune de Fontanes).

Rabotage de l’ancien revêtement, pose d’une couche d’accrochage (bitume et gravillons) puis mise en œuvre d’un béton bitumineux : ces travaux auront lieu durant trois nuits, du 29 juin au 2 juillet 2020, entre 19 h 30 et 6 h le lendemain matin (sauf la première nuit où le chantier se terminera à 8 heures).

RD 18
Entre Béduer et Camboulit : démolition et reconstruction de deux ponts

Le Département du Lot entame la démolition et la reconstruction de deux ponts sur la RD 18, entre Béduer et Camboulit : le pont de Béduer (25 m de long) qui enjambe le Célé et celui tout proche du canal du moulin (7 m de long). Ces ouvrages construits dans les années 1920 sont en fin de vie : les dégradations des bétons sont très avancées (avec des risques de chutes possibles de matériaux sur les canoës qui naviguent sur le Célé), les aciers ne sont plus protégés. De plus ces ponts sont limités en tonnage, ce qui ne répond plus aux besoins notamment des activités agricoles.

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